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SAINT-ÉTIENNE, À L’ŒUVRE

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SAINT-ÉTIENNE, À L’ŒUVRE

Un parcours artistique à vivre en toute liberté ! Quartier Saint-Etienne, Nice
décembre 2025 - mars 2026

UN PARCOURS ARTISTIQUE POUR LE QUARTIER SAINT-ETIENNE, NICE ! 


Et si, le temps d’un instant, le quartier Saint-Etienne devenait une oeuvre d’art ?

Venez découvrir le quartier Saint-Étienne à travers un parcours d’œuvres créées en collaboration entre les habitants et des artistes. Entre créations sensibles et poétiques, les vitrines des commerces se transforment en toiles éphémères grâce à des ateliers participatifs autour de la présence du végétal en centre-ville.


Notre quartier se réinvente, venez le vivre avec nous !


LE PROJET Transformer les vitrines de commerces en supports artistiques éphémères visibles par toutes et tous. L’objectif est de rendre la culture accessible au plus grand nombre tout en impliquant directement les habitants et les commerçants dans un processus artistique collaboratif et en valorisant l’espace urbain par la création contemporaine !


LE PRINCIPE Cinq artistes ont été sélectionnés pour animer un atelier collectif. Ils sont invités à interroger la place du végétal dans nos environnements urbains, et à proposer des visions sensibles, poétiques ou critiques de la relation entre nature et ville.Les œuvres créées collectivement avec les résidents sont photographiées et imprimées sur adhésifs (vitrophanie ou micro-perforés) posés sur les vitrines.


UN PARCOURS A VIVRE EN TOUTE LIBERTE Un livret est offert aux visiteurs permettant de parcourir nos rues à la découverte des réalisations.il sillonne les rues du Quartier Saint-Etienne à la rencontre des œuvres visibles sur les vitrines des commerçants : Centre de formation (rue de Dijon), Kinésithérapie Vernier, SNDA Architecture, Studio Marc Photographe, Pharmacie Bru, Secours populaire (rue Vernier), Emmanuelle Léger infirmière, MBK Barber (rue Miollis), Best Drive, Yamaha, la Trésorerie (rue Trachel).

UN PROJET COORDONNE PAR l’Association DEL’ART • La Trésorerie En partenariat avec La Semeuse • Centre social La Ruche et l’AQSE - Association du Quartier Saint-Étienne Avec le financement du ministère de la Culture • DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur Et le soutien de l’Etat (Préfecture des Alpes-Maritimes), de la Région Sud-Provence-Alpes Côte d’Azur, du Département des Alpes-Maritimes et de la ville de Niceet la participation du Conseil citoyen


Téléchargez le flyer du parcours ! Il est également disponible à la Trésorerie,13 rue trachel, ainsi que chez les commerçants participants



LES ARTISTES

 

Moa Ferreira

Comment une petite feuille peut nous mettre en relation avec la nature, la consommation et la société ? Ce projet artistique explore feuilles et fleurs sous toutes leurs formes : usages, représentations symboliques, dimensions iconographiques, ou encore philosophiques.

Le projet valorise le geste individuel et la puissance du collectif. Des figures issues des ateliers de création sont assemblées en une fresque formant un jardin imaginaire qui mêle récits personnels et enjeux économiques et sociaux. Cette démarche propose un récit visuel qui questionne notre rapport à l’environnement, aux circuits-courts et à l’action collective. Une escapade symbole de germination, d’évolution et d’avenir.

Ø  39 rue Vernier


Frédéric Pasquini

Dans cette production, l’artiste et les participants mettent en lumière ce qui échappe souvent au regard. Ils montrent comment le banal peut devenir poétique et comment l’attention aux détails transforme la perception de l’espace urbain. Les habitants observent et captent ces surgissements liés au végétal, présent par fragments dans la ville, interrompant l’ordinaire. L’atelier combine une balade sensible dans le quartier avec matériel photographique pour explorer la présence du végétal, puis un temps de restitution consacré à la sélection et à la retouche des images destinées à l’impression. Chaque production reflète un regard partagé sur le quartier et révèle la poésie discrète qui traverse l’ordinaire et que le végétal met en lumière, transformant temporairement l’espace urbain en jardin imaginaire et offrant une expérience sensible et partagée avec la ville.

Ø  Rue Miollis (angle Trachel), 38 rue Vernier, 13 rue Trachel,

114 bd Gambetta (angle Vernier), 27 rue Vernier

 

Caroline Rivalan La place du paysage comme objet de mémoire. Cet atelier propose de créer collectivement un paysage imaginaire à partir d’images de nature sauvage issues d’archives, de photographies ou de souvenirs personnels).

Les participants découpent, repeignent et assemblent les formes végétales pour composer un diorama, jouant sur superpositions et profondeur afin de créer une composition immersive. Le diorama créé dialogue avec le milieu urbain et agit comme un réceptacle de mémoires individuelles et collectives. Chaque création devient un fragment d’un paysage partagé, révélant le lien entre nature, imagination et ville, et tissant un lien émotionnel entre le présent urbain et nos expériences enfouies de la nature. Le projet valorise le geste collectif, la sensibilité et l’attention aux détails dans la création de ces paysages partagés et invite à réfléchir sur la manière dont le végétal transforme notre perception de l’espace quotidien.

Ø  16 rue Trachel


Marie Roos Valentin A la fois contemplatif et minimaliste, ce projet met en valeur la présence du végétal en milieu urbain en s’inspirant des esthétiques wabi-sabi et ikebana. Il s’appuie sur la mise en scène de végétaux - fleurs, feuilles ou branches séchées - disposés dans des supports minéraux comme la pierre, la céramique, ou le béton, etc. Le végétal séché révèle la beauté du passage du temps et prolonge la durée de vie des compositions. Chaque élément est choisi avec soin. Les participants découvrent ainsi les plantes qui les entourent, et renouent un lien sensible avec le vivant. Le projet intègre également la création de kokedama, sphères de terre et de mousse, abritant des plantes suspendues ou posées. Ces objets vivants incarnent la rencontre entre nature, esthétique et geste artisanal, tout en valorisant l’attention et le soin dans la réalisation. L’ensemble des compositions, photographiées et exposées, révèle la poésie du végétal et l’importance du regard collectif dans la création artistique.

Ø  42 rue Vernier, 15 rue Trachel

 

Eglé Vismante Cette proposition explore la présence du végétal en ville à travers le regard des habitants. En observant les plantes présentes sur place, ou cueillies dans le milieu urbain, en les nommant et en portant attention à leur existence, les participants sont invités à développer une conscience de la vie végétale autour d’eux. Ils sont encouragés à dessiner les plantes, mais aussi à questionner leur environnement, en mêlant éléments naturels et architecturaux, afin de porter attention à leur entourage. C’est une manière de redécouvrir le quartier en reconsidérant la place du vivant au cœur de la ville. Grâce au cyanotype, procédé photographique basé sur la lumière du soleil, les images composées à partir de dessin et des plantes elles-mêmes seront réalisées en temps réel. Le projet valorise l’attention, la sensibilité et le regard partagé. Il interroge le rapport entre nature et ville, et montre comment l’observation et la création collective peuvent révéler la poésie du végétal dans l’espace quotidien.

Ø  7 rue de Dijon, 13 rue Trachel, 28 rue Vernier

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